Les bonzes, combien de division?
Il faut vraiment croire que le régime birman craint les bonzes, car dans la nuit de mercredi à jeudi, un monastère a été investi par les forces de l'ordre. Plus d'une centaine de moines auraient été arrêtés, tandis que d'autres ont pu prendre la fuite, se cachant parfois dans des arbres la nuit durant. Un deuxième monastère aurait été pris d'assaut.
Certains voisins du monastère de Rangoun était en pleurs ce matin dit une dépêche AFP, au regard des dégâts causés. Il faut dire que les moines étant révérés par la population, elle ne peut qu'être choquée de ces actions répressives. Lorsqu'au matin, des moines qui avaient pu prendre la fuite sont revenus, ils ont constaté que les bijoux et l'argent que les fidèles avaient donné au monastère avaient disparu. Certains d'entre eux portaient des blessures, notamment sur le crâne.
Les rues de Rangoun seraient aujourd'hui particulièrement calme. Des lignes d'autobus ont été déviées, et des commerces sont restés fermés. Les habitants tentent de se renseigner sur les évènements en écoutant la radio, d'autres ne cachent pas leur colère devant la répression envers les moines.
Certains voisins du monastère de Rangoun était en pleurs ce matin dit une dépêche AFP, au regard des dégâts causés. Il faut dire que les moines étant révérés par la population, elle ne peut qu'être choquée de ces actions répressives. Lorsqu'au matin, des moines qui avaient pu prendre la fuite sont revenus, ils ont constaté que les bijoux et l'argent que les fidèles avaient donné au monastère avaient disparu. Certains d'entre eux portaient des blessures, notamment sur le crâne.
Les rues de Rangoun seraient aujourd'hui particulièrement calme. Des lignes d'autobus ont été déviées, et des commerces sont restés fermés. Les habitants tentent de se renseigner sur les évènements en écoutant la radio, d'autres ne cachent pas leur colère devant la répression envers les moines.
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